55 JOURS
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de Théo Askolovitch

Mise en scène

François Rollin

Un jeune homme raconte, jour après jour, le cancer qui l’a envoyé à Gustave-Roussy. Il rit pour faire semblant de ne pas avoir peur, il parle trop fort pour contenir sa colère et sa haine. Il rudoie sa famille, mais la garde tard le soir dans sa chambre d’hôpital. Il se souvient de sa mère emportée par une maladie quand il avait 14 ans. Il pense aux pièces qu’il voudrait encore jouer. Il espère qu’une victoire de l’équipe de France en Coupe du monde le soignera aussi bien que ses chimiothérapies. Il est drôle quand il ne pleure pas.

Cour de l'école (rue des Poilus), dimanche 30 août à 11h00